Une vague de colère secoue l’Afrique et bien au-delà, à la suite des déclarations du Général Michael Langley devant le Sénat américain. Le Commandant d’AFRICOM (Commandement des États-Unis pour l’Afrique) a affirmé que les ressources minières du Burkina Faso, notamment l’or, ainsi que les revenus issus de la coopération sino-africaine, ne bénéficieraient pas au peuple burkinabè mais serviraient plutôt à maintenir le régime du Capitaine Ibrahim Traoré.
Thank you for reading this post, don't forget to subscribe!Ces propos, jugés condescendants et néocoloniaux par de nombreux observateurs, ont provoqué une vive indignation sur le continent africain et dans le reste du monde. Mais ce qui a surtout alimenté la controverse, c’est la rencontre du Général Langley avec Téné Birahima Ouattara, ministre de la Défense de la Côte d’Ivoire, pays voisin du Burkina Faso, pour une séance de travail centrée sur la sécurité sous-régionale.

Visite du général Michael Langley : cap sur une alliance sécuritaire renforcée entre Washington et Abidjan Le 24 avril 2025
Sur les réseaux sociaux, cette réunion a été largement perçue comme une manœuvre stratégique, visant à fragiliser, voire à renverser, le régime burkinabè. Pour beaucoup, cette rencontre marque un tournant inquiétant, donnant une alerte rouge à l’échelle continentale. Les réactions affluent de partout : du Burkina Faso aux pays voisins, en passant par les États-Unis, la France et d’autres nations du monde, toutes communautés confondues.

Captures d’écrans de vidéos diffusés par des utilisateurs sur tik-tok
Des messages de mise en garde se multiplient : « L’Afrique a changé », clament certains, « nous ne laisserons pas faire ». D’autres vont plus loin : « Il faudra passer sur des milliers d’Africains pour atteindre Ibrahim Traoré. » La Côte d’Ivoire abritant la base d’AFRICOM, est vivement pointée du doigt.
En réponse à ces événements, une mobilisation mondiale de soutien au Capitaine Ibrahim Traoré est annoncée pour le 30 avril 2025. Un grand meeting aura lieu à la Place de la Révolution à Ouagadougou, en solidarité avec le peuple burkinabè et contre toute forme d’ingérence étrangère.
Rédaction: Regional